fbpx

Jean-paul Dubois

Jean-paul Dubois « Cet usage du monde change tellement vite que le temps d’une vie ne devient qu’un temps d’adaptation : j’ai le regard d’un imbécile qui a vu passer tout type de trains, et qui ne peut pas monter dedans car ça va trop vite. Pour m’adapter, je dois faire des efforts considérables, même de langue, qui change tellement vite – du verlan au franglais en passant par le merchandising. »

Jean-paul Dubois

Cet usage du monde change tellement vite que le temps d’une vie ne devient qu’un temps d’adaptation : j’ai le regard d’un imbécile qui a vu passer tout type de trains, et qui ne peut pas monter dedans car ça va trop vite. Pour m’adapter, je dois faire des efforts considérables, même de langue, qui change tellement vite – du verlan au franglais en passant par le merchandising.

Jean-paul Dubois « Les femmes, elles sont pas comme nous. Elles ont un cerveau différent. Il se passe de drôles de choses dans leur tête, des choses que tu ne peux imaginer ni comprendre. Des fois on dirait qu’elles ont la possibilité de lire dans le futur, de voir ce qui va arriver. »

Jean-paul Dubois

Les femmes, elles sont pas comme nous. Elles ont un cerveau différent. Il se passe de drôles de choses dans leur tête, des choses que tu ne peux imaginer ni comprendre. Des fois on dirait qu’elles ont la possibilité de lire dans le futur, de voir ce qui va arriver.

Jean-paul Dubois « Il n’y a rien de ridicule à pleurer la mort de son chien. Nous avions partagé nos vies et Watson était bien plus proche de moi que mes parents ne l’avaient jamais été. Nous avions un langage commun, nous nous comprenions et, un an après sa disparition, je guettais encore le bruit de ses pattes quand il dévalait l’escalier. »

Jean-paul Dubois

Il n’y a rien de ridicule à pleurer la mort de son chien. Nous avions partagé nos vies et Watson était bien plus proche de moi que mes parents ne l’avaient jamais été. Nous avions un langage commun, nous nous comprenions et, un an après sa disparition, je guettais encore le bruit de ses pattes quand il dévalait l’escalier.

Jean-paul Dubois « On a institué le travail comme valeur essentielle, mais on ne parle jamais du temps. On ne dit pas aux enfants « vous avez tant de temps à vivre ». C’est ça qui m’émeut, en plus, bien sûr, de toutes les choses effrayantes de la vie… »

Jean-paul Dubois

On a institué le travail comme valeur essentielle, mais on ne parle jamais du temps. On ne dit pas aux enfants « vous avez tant de temps à vivre ». C’est ça qui m’émeut, en plus, bien sûr, de toutes les choses effrayantes de la vie…